CALIXTE II (1050 – 1124) – de son vrai nom : Gui de Bourgogne
Pape, né à Quingey, mort à Rome Vers 1070, il est nommé administrateur du diocèse de Besançon puis, en 1088, archevêque de Vienne (près de Lyon). La période qui suit, de 1090 à 1119, est très troublée en raison des décès lors de la 1ère croisade. Comtes et dirigeants militaires se succèdent, papes et antipapes se déchirent et on voit l’apparition de l’ordre des Templiers. C’est également l’âge des querelles entre dirigeants religieux et empereurs d’Allemagne qui souhaitent gérer les nominations papales. En 1119, Gui de Bourgogne est nommé pape, à l’abbaye de Cluny, et couronné quelques jours plus tard à Vienne. Il se rend ensuite à Rome, pour un règne pontifical qui durera seulement cinq années. Sa principale action pontificale : Avoir fait de Saint-Jacques-de-Compostelle une ville sainte du même ordre que Jérusalem ou Rome.
Après avoir suivi des études aux collèges de Poligny et Lons-le-Saunier, Claude-Jacques Lecourbe s’engage dans le Régiment d’Aquitaine comme fusilier.
Il devient commandant de la garde nationale de Ruffey-sur-Seille dans le Jura en 1789, puis lieutenant-colonel du 7ème bataillon de volontaires du Jura en 1791 et enfin général de brigade en 1794.
En 1799, il attaque les troupes russes du général Alexandre Souvarov dans les gorges du Saint-Gothard, et facilite la victoire de Masséna à Zurich. Cette campagne de Suisse le place parmi les meilleurs généraux de l’époque mais son amitié avec le général Jean-Victor Moreau lui vaut d’être destitué par Napoléon Bonaparte et exilé dans le Jura en 1805.
En 1814, après l’abdication de Napoléon Ier, le comte d’Artois le rappelle et le nomme inspecteur général d’infanterie dans la 6ème division militaire de Besançon.
Pendant les Cent Jours, 1815, il propose ses services à Napoléon qui lui donne le commandement du 8ème Corps basé dans le Jura et le nomme Comte d’Empire. Lors du troisième siège de Belfort, il réussit à bloquer, avec une armée inférieure en nombre d’hommes, les armées autrichiennes dans les combats de Foussemagne, Bourogne et Chèvremont.
Depuis longtemps atteint d’une grave maladie, il meurt là où était établi son quartier général.
Nicolas PERRENOT-GRANVELLE (1486 – 1550)
Diplomate, né à Ornans, mort à Augsbourg (Allemagne).
Nicolas Perrenot-Granvelle fait ses études à l’université de Dôle et s’oriente vers la carrière diplomatique. Il devient avocat au bailliage d’Ornans puis conseiller au parlement de Dole en 1518.
En 1519, il est placé auprès de Charles Quint qui le nomme maître des requêtes.
En 1522, il signe un traité de neutralité entre les deux Bourgogne et devient ambassadeur auprès de différents souverains dont François 1er.
En 1530, Charles Quint le nomme garde des sceaux des royaumes de Naples et de Sicile. Il participe au concile de Trente. Il est alors au sommet de sa puissance.
Il amasse une fortune considérable et fait construire, de1534 à 1550, le palais Granvelle à Besançon, dans lequel il rassemble d’importantes collections d’œuvres d’art.
Il aura 15 enfants dont l’aîné Antoine deviendra le cardinal Granvelle.
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